Pensées personnelles #2

Atteindre le bonheur

Atteindre le bonheur: un objectif que beaucoup veulent à tout prix réussir

Je tiens à préciser que tout ce qui est écrit correspond à mes pensées personnelles. Elles sont donc, comme indiquées, personnelles et n’ont en rien une visée thérapeutique. Je n’ai pas de recettes miracles pour atteindre le bonheur. Ce sont juste des axes de réflexions.

On pense, parce que tout semble atteignable et réalisable, que le bonheur est la clé de la réussite
de toute une vie.
On pense, qu’avoir telles ou telles choses, avoir une maison, être marié, avoir des enfants, un bon travail, une belle voiture ou que-sais-je encore, que cela nous rendra heureux. Mais qu’en est-il vraiment?
Je vais prendre aujourd’hui la citation du Dalaï Lama que je vais épelucher et qui dit ceci:

Le vrai bonheur ne dépend d’aucun être,
d’aucun objet extérieur.
Il ne dépend que de nous.

Dalaï Lama

Le bonheur ne dépend d'aucun être

Contrairement à ce que l’on peut croire, je pense que son propre bonheur ne dépend pas de la personne avec qui vous êtes, si toutefois vous êtes en couple, et encore moins des gens qui vous entourent: famille, amis.
Sans aller dans l’égoïsme voire dans l’égocentrisme, nous devons être notre priorité, car le premier amour que vous ressentez, c’est pour vous et pour vous seul. 
Si vous ne vous aimez pas, à quoi cela sert-il d’aimer quelqu’un?
Il y a des gens qui disent aimer leur partenaire plus qu’eux-même: et bien moi je dis que c’est le contraire qu’il faut faire.
D’abord s’aimer soi, pour pouvoir ensuite aimer l’autre.
Aimer est un vaste mot: la notion d’amour peut-être infiniment grande comme infiniment petite: même quelques gestes d’amour par jour à vous-même, peuvent vous aider à vous sentir bien. Je vais parler de mon expérience personnelle: j’ai vécu, en 2016, une rupture sentimentale très difficile, où je suis tombée en dépression, car j’ai aimé l’autre en m’oubliant: une forme de dépendance affective auprès de quelqu’un qui n’en valait vraiment pas la peine.

J’ai ainsi décidé, en 2018, de rester toute seule, et ce, jusqu’à ce que je me dise « je suis prête à vivre une grande histoire d’amour ».Pendant 7 mois, je suis allée à la rencontre de moi-même, en essayant de m’apprécier, d’apprécier mes qualités et d’accueillir mes émotions, mais aussi mes défauts.C’est aussi à cette période que je me suis décidée à créer Angélique Méditation: j’ai ainsi crée pour moi, quelque chose qui allait devenir une aventure.Je suis allée au plus profond de mon être et j’y ai découvert des trésors.

 

Le bonheur ne dépend d'aucun objet extérieur

Selon le Dalaï Lama, « le bonheur […] ne dépend d’aucun objet extérieur ».
Ce que j’en pense: pour avoir longtemps été passionnée de mode dans ma jeunesse (comme si j’étais déjà très vieille!), je pensais que l’aspect extérieur grâce aux belles robes et aux jolies tenues que je m’offrais pouvais faire toute la différence.
Il est vrai, que dans notre société actuelle, nous avons tendance à penser que parce que je m’habille bien, je suis une personne de confiance, loyale, serviable, professionnelle et toute une multitude de qualités, mais principalement dans le but de plaire. Je ne dis pas que se vêtir, qui est un besoin primaire et primordial, est inutile, au contraire, j’exprime juste ce que je perçois dans les courants des tendances et de ce que j’ai pu vivre en suivant la mode.
Et en fait, je suis tombée des nues: je me rendais compte que ce qui faisait ma différence et que les gens m’appréciaient, ce n’était pas dans la façon dont je m’habillais, mais dans la manière de qui j’étais réellement moi.
J’ai petit à petit abandonné l’idée de suivre en tout temps et en tout heure la mode, ne prenant que quelques pièces qui me plaisaient vraiment et qui me feraient plaisir, sans pour autant m’y attacher vraiment, et sans pour autant les dénigrer en les abîmant.
Et puis, je me suis passionnée pour la décoration d’intérieur – j’ai d’ailleurs même un diplôme de décoratrice d’intérieur, mais qui ne m’a servi à rien, si ce n’est tenter de se ressentir un bien-être intérieur dans un espace.
La décoration d’intérieur m’a beaucoup appris sur moi, sur mes goûts, sur ce que je voulais réellement au fond de moi: m’aider moi à me sentir bien. Un bien-être intérieur. Un bonheur qui se propage par une joie de vivre simple.
Aujourd’hui, je désencombre au fur et à mesure mon espace de vie, mes armoires, pour ne laisser place qu’à ce que je nommerai: l’essentiel.
Je suis donc passée d’un mode de vie superficiel à quelque chose d’un peu moins superflu, avec une vie qui tend vers de la qualité, car j’ai conscience, que le superflu plombe, fatigue, en avoir trop, au final c’est trop. Et quand c’est trop, on sature.

Le bonheur ne dépend que de nous

Le bonheur: une responsabilité qui nous appartient?

Puisque tout est éphémère, pourquoi ne pas profiter de l’instant présent?

 

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